Plus de la moitié des conducteurs savent quoi faire après un accident de la route
52 % des conducteurs seraient capables d'évaluer correctement la gravité des conséquences d'un accident de la route (ci-après : ADR) et de reconnaître les facteurs justifiant le remplissage de la déclaration harmonisée et le recours au 112. 13 % des conducteurs lettons admettent ignorer la marche à suivre après un ADR, tandis que 35 % indiquent que leurs connaissances sont incomplètes. Ces conclusions sont issues d'une étude du Bureau letton des assureurs automobiles (ci-après : 847-847). LTAB) dans le cadre d'un sondage en face à face réalisé lors du salon « Auto 2026 ». Au total, 538 personnes ont participé à ce sondage.
LTAB Les statistiques recueillies montrent que chaque conducteur se retrouve en moyenne dans un embouteillage une fois tous les dix ans. Afin d'étudier les connaissances des conducteurs concernant le comportement approprié à adopter après un embouteillage, LTAB Une enquête en face à face a été menée lors du salon « Auto 2026 ». 29,4 % des personnes interrogées ont indiqué qu’après un accident de la route, quelle que soit l’étendue des dégâts, elles appelleraient la police d’État ou le numéro d’urgence unique 112. 64 % des personnes interrogées évalueraient d’abord l’étendue des dégâts et envisageraient ensuite de remplir la déclaration harmonisée.
Hermanis Plisko, responsable du Centre de contact unifié du Service national d'incendie et de secours (ci-après : VUGD), souligne que l'année dernière, le numéro d'urgence unique 112 a reçu 1,11 million d'appels, dont des signalements d'accidents de la route, ainsi que 3 858 appels d'urgence depuis des véhicules. La plupart de ces appels n'étaient pas des urgences. On constate également que les citoyens ignorent souvent la marche à suivre en cas d'accident de la route. L'erreur la plus fréquente est de ne pas s'arrêter et d'appeler le 112 seulement après un certain temps. Or, cet appel arrive trop tard et l'appelant ne peut fournir toutes les informations nécessaires : lieu précis de l'accident, nombre et état des victimes, fuite éventuelle de substances, etc., autant d'éléments qui permettraient aux secours d'intervenir avec les moyens adaptés. Autre point important : malgré la place grandissante des technologies modernes dans notre quotidien, la tendance à filmer et photographier les accidents ne diminue malheureusement pas. Constatant la présence de spectateurs sur les lieux d'un accident, on pourrait penser que quelqu'un a déjà appelé le 112 pour signaler les faits. Malheureusement, il arrive que des témoins filment, photographient et commentent l'accident sans penser à alerter les secours. C'est pourquoi nous vous rappelons qu'en cas d'accident de la route, il est impératif de vous arrêter, d'évaluer la situation et, si vous avez besoin de l'aide des services d'urgence, d'appeler immédiatement le 112. Une réaction rapide et appropriée peut sauver des vies !
Pour soulever des questions concernant le comportement approprié des conducteurs après les accidents de la route, LTAB Le Service d'incendie et de secours de l'État mène cette année une campagne conjointe de sensibilisation du public. Dans le cadre de cette campagne, les conducteurs seront informés non seulement de la manière d'évaluer objectivement la gravité d'un accident de la route et, par conséquent, de savoir s'il convient de suivre la procédure de notification harmonisée ou d'appeler le numéro d'urgence unique 112, mais aussi de la conduite à tenir s'ils sont témoins d'un autre accident de la route, afin de porter secours aux victimes et de faciliter l'intervention des secours.
La campagne vise également à informer les conducteurs et le grand public sur les possibilités d'indemnisation en vertu du Code de la route. Comme en témoignent les LTAB D'après des enquêtes menées précédemment auprès des conducteurs, une partie du public n'est toujours pas pleinement informée sur les dommages indemnisés par la MTPL après un accident de la route, ni sur les démarches à suivre pour obtenir une indemnisation en tant que victime.
La campagne est financée par les fonds du Conseil de la sécurité routière – les primes d’assurance responsabilité civile obligatoire (OCTA) pour les propriétaires de véhicules terrestres, que les compagnies d’assurance perçoivent chaque trimestre pour des mesures de prévention des accidents de la route. LTAB dans le compte.
