Au cours des dix dernières années, près de 30 millions d'euros ont été versés à MTPL en indemnisation pour les dommages causés aux infrastructures.
Au cours des dix dernières années, 29,59 millions d'euros ont été versés à l'OCTA au titre des indemnisations pour dommages causés aux routes, aux ouvrages d'art et aux bâtiments. L'année dernière, 4,70 millions d'euros ont été versés à l'OCTA au titre des indemnisations pour dommages ou destructions d'infrastructures, dépassant ainsi pour la première fois le seuil de 4 millions d'euros. « Le nombre de décisions prises par les assureurs et le montant des indemnisations versées augmentent d'année en année, principalement en raison de l'inflation, mais aussi du fait que de nombreuses infrastructures sont équipées de caméras de vidéosurveillance. Ces caméras permettent de détecter les infractions au code de la route, même lorsque le véhicule responsable a pris la fuite », indique le Bureau letton des assureurs automobiles (ci-après : OCTA). LTAB) Juris Stengrevics, membre du conseil d'administration.
En 2025, le montant total des indemnisations versées par la MTPL pour les dommages causés aux routes, aux ouvrages d'art, aux bâtiments ou leur destruction s'élevait à 4,70 millions d'euros. Ce montant est près de quatre fois supérieur à celui de 2015, qui s'élevait à 1,20 million d'euros. Par ailleurs, la part des décisions d'indemnisation liées aux dommages aux infrastructures, proportionnellement aux autres types d'indemnisations MTPL, est en hausse : elle passait de 3,1 % en 2015 à 5,9 % en 2025.
« L’augmentation du montant des indemnisations pour les dommages aux infrastructures s’explique en grande partie par la forte hausse des coûts de restauration et de réparation. Si, il y a quelques années, la remise en état d’un poteau, d’un mur ou d’un panneau de signalisation nécessitait des fonds relativement moins importants, aujourd’hui, en raison de l’inflation, ces mêmes interventions coûtent beaucoup plus cher. Cela se répercute directement sur le montant des indemnisations versées par MTPL », explique J. Stengrevics. LTAB L'article souligne que de plus en plus d'infrastructures publiques sont équipées de caméras de vidéosurveillance, permettant d'identifier les accidents de la route et les véhicules impliqués, même lorsque le conducteur responsable a pris la fuite. Il devient donc de plus en plus difficile d'échapper à sa responsabilité. « Les conducteurs doivent être conscients des conséquences de leurs actes, notamment si le propriétaire de l'infrastructure endommagée contacte la police puis son assureur pour obtenir réparation. Dans ce cas, le conducteur responsable, s'il a quitté les lieux sans signaler l'accident à la police, pourra faire l'objet d'un recours pour obtenir réparation », prévient J. Stengrevics.
